Le soleil pourra-t-il nous faire de l’ombre et de l’électricité ? Et si c’était l’avenir ?

Quelques uns d’entre nous ont assisté hier à un webinaire organisé par Enercoop sur les ombrières. Le résultat ? Pas toujours rentable mais grande opportunité. Alors on y va ?

Ce webinaire a été l’occasion de lancer un groupe de travail commun avec les réseaux Energie Partagée et Centrales Villageoises pour qu’on avance collectivement sur le sujet des ombrières ! Toutes les bonnes volontés et les premiers retours d’expérience seront les bienvenus.

Les Ombrières, sont ces structures qui vous font de l’ombre quand vous parquez votre voiture sur le parking du supermarché par exemple. Et si on équipe leur toit de panneaux photovoltaïques on obtient ainsi une grosse centrale PV.

Mais quelles sont les caractéristiques « projet » de ces Ombrières ? Ci-après un résumé façon « boulette points » 😉 de ce que nous avons entendu.

  • Elles sont principalement dédiées aux parkings.
  • Un projet d’ombrière présente un cout de 1,5 à 1,7 €/kWc, structure comprise. A comparer à 0,9€/kWc d’une centrale standard de 100 kWc et plus.
  • Le surcout est lié au cout de la structure (env. 40 k€ pour 600 m2) et aux couts d’etudes supplementaires (etudes, PC, etc).
  • Elles sont éligibles aux contrats OA (Obligation d’Achat) jusqu’à 100 kWc, mais 100 kWc est une puissance trop faible pour être rentable. Un projet de décret est en cours pour pousser cette limite à 500 kWc.
  • Au delà de la limite d’OA, alors il y a alors appel d’offre et là, les prix de rachat chutent (cible 6,5 c€/kWh pour Enercoop)…
  • La puissance cible est supérieure à 250 kWc (environ 100 places de parking) quand le décret OA @ 500 kWc sera promulgué.
  • Ces coûts valent pour des structures en acier. Les structures en bois sont environ 1,5 fois plus cher.
  • Le processus administratif est aussi plus compliqué : Il faut quasiment tout le temps un permis de construire. Il faut systématiquement faire une demande auprès de la Dreal, avec, au dessus de 250 kWc, une étude d’impact (paysager, environnemental).
  • En conséquence, une ombrière qui serait construite uniquement pour le PV ne pourrait avoir de rentabilité à 30 ans qu’avec une subvention.
  • Les projets où l’ombrière est déjà prévue sont donc plus interessants ! Les surcouts sont exclus du calcul de la rentabilité et d’autres critères d’acceptabilité interviennent (bilan CO2 et déchets, production locale, etc).
  • Donc tout est possible, il nous faut trouver des projets et trouver des solutions de financement.

Alors si vous connaissez des entreprises, des commerces, des collectivités qui ont des parkings non couverts, c’est à vous de jouer. Contactez Roland Flageollet à r.flageollet@yahoo.com, il vous répondra très vite.

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